Le roi Édouard VII en 5 faits

C’est le 22 janvier 1901 qu’Édouard VII devint Roi du Royaume-Uni et des dominions, après avoir porté le titre de prince de Galles pendant près de 60 ans. Il succède à sa mère Victoria, après un long règne où il fut tenu à l’écart des questions politiques.

Édouard VII arriva déjà âgé sur le trône et n’eut pas le temps d’assumer complètement son rôle, avant de mourir le 6 mai 1910. Malgré tout, il fut bien plus efficace que ce qui était attendu, et son règne fut marqué par d’importants changements technologiques et sociaux.

Retour ainsi sur le roi Édouard VII en 5 faits :

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Une relation conflictuelle avec sa mère

Disons-le : Victoria ne fut pas tendre avec Albert Edward, aka Bertie ! Et ce, dès sa naissance. Souffrant à l’évidence de dépression post-partum après son accouchement, elle ne cessa de se plaindre de son fils, le décrivant comme moche et trop affreux pour porter le même nom que son père. Elle l’appelait même juste « garçon » pour ne pas dire son prénom.

Elle ira, des années plus tard, jusqu’à accuser Bertie d’avoir causé la mort de son père avec son comportement immoral — celui-ci étant mort peu de temps après la découverte de la liaison entre le futur roi et l’actrice Nellie Clifden.

Que veut dire Blimey ?

Mince alors, il n’y a pas que Crikey pour exprimer la surprise, une point de regret ou même un léger choc. Vous pouvez également utiliser Blimey qui viendrait d’une forme contractée de (God) Blind me! ou blame me! Comme toujours, il est préférable d’éviter de prononcer le nom du Seigneur en vain.

On note sa première apparition dans un dictionnaire d’argot en 1889. Il existe plusieurs formes alternatives : Gorblimey, gorblimy ou cor blimey.

Punaise ! Mince alors !
mon dieu !

Agatha Raisin Enquête : Tous les livres de la série de M.C. Beaton

Héroïne de M.C. Beaton qui nous a récemment quitté, Agatha Raisin est la digne héritière de Jessica Fletcher et Miss Marple. Lorsqu’elle décide de quitter Londres pour une retraite anticipée dans un petit village, elle ne soupçonne pas le nombre de meurtres qui vont se produire et la découverte qui en ressort, sa nouvelle passion : la résolution d’affaires criminelles.

Incarnée par Ashley Jensen dans la série télévisée, Agatha Raisin est la protagoniste d’une série de 30 livres, dont certains n’ont pas encore été traduits en France. Retrouvez ci-dessous toutes les aventures de cette détective amatrice :

 

La Quiche fataleAgatha Raisin and the Quiche of Death (1992) – Sur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d’une retraite anticipée dans un paisible village des Costwolds, où elle ne tarde pas à s’ennuyer ferme. Afficher ses talents de cordon-bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire. Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l’arbitre de la compétition s’effondre et Agatha doit révéler l’amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur. Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l’assassin.

Remède de cheval / Agatha Raisin and the Vicious Vet (1993) – Après la pluie, le beau temps ! Agatha Raisin est désormais bien installée dans son cottage de Carsely en compagnie de ses deux chats. Cerise sur le pudding, le nouveau vétérinaire du village ne semble pas insensible à ses charmes. Quand le beau véto succombe à une injection de tranquillisant destinée à un cheval rétif, la police locale conclut à un malencontreux accident. Mais pour Agatha, dont le flair a permis de résoudre l’affaire de La Quiche fatale, il s’agit bien d’un meurtre. À l’étonnement de tous, le séduisant colonel James Lacey partage pour une fois l’avis de son entreprenante voisine. Et nos deux détectives amateurs se lancent dans une enquête bien plus périlleuse qu’ils ne l’imaginaient…

Pas de pot pour la jardinière / Agatha Raisin and the Potted Gardener (1994) – De retour dans les Cotswolds après de longues vacances, Agatha Raisin découvre que son voisin James Lacey, objet de tous ses fantasmes, est tombé sous le charme d’une nouvelle venue au village. Aussi élégante qu’amusante, Mary Fortune est une jardinière hors pair, et la journée portes ouvertes des jardins de Carsely s’annonce déjà comme son triomphe. Mais une Agatha Raisin ne s’incline pas avant d’avoir combattu (quitte à se livrer à l’une de ces petites supercheries peu reluisantes dont elle a le secret) ! C’est alors que la belle Mary est retrouvée morte, enfoncée tête la première dans un de ses grands pots de fleurs. De toute évidence, Agatha n’était pas la seule à souhaiter la disparition de sa rivale…

Les séries britanniques 2020, le guide ultime

Ce guide sera mis à jour au fur et à mesure de l’année.

Nouveautés

Dracula (BBC One/Netflix) – Mercredi 1er janvier

Inspirée par le roman de Bram Stoker. Relecture du classique qui commence en 1897 en Transylvanie où le Comte Dracula, personne immortelle se nourrit du sang des vivants et les transforme à leur tour en vampire. Scénarisée par Steven Moffat et Mark Gatiss. Avec Claes Bang, John Heffernan, Dolly Wells, Joanna Scanlan, Morfydd Clark, Lujza Richter, Mark Gatiss, Jonathan Aris, Sacha Dhawan, Nathan Stewart-Jarrett, Catherine Schell, Youssef Kerkour, Clive Russell, Lyndsey Marshal, Chanel Cresswell, Matthew Beard, Sarah Niles et Natasha Radski. 3 épisodes.

Londres au XVIIIe siècle

Londres au 18e siècleLe 18e siècle fut une période de croissance rapide pour Londres, qui passa d’environ 600 000 habitants en 1700 à 950 000 en 1800. Cela signifia qu’à la fin de ce siècle, plus d’un dixième de la population de Grande-Bretagne était installé dans la capitale et Londres devint ainsi la plus large ville d’Europe. Naturellement, cela est marqué par le développement de banlieues, Londres s’étendant progressivement au-delà de ses anciennes limites.

Ce siècle est marqué par l’époque géorgienne (1714 à 1830), avec la perte des colonies américaines, la domination de la mer, le mouvement anti-esclavagiste et un véritable foisonnement culturel.

Le paysage urbain de Londres se transforme

Cet accroissement de population est accompagné par d’autres développements architecturaux notables. De nombreux bâtiments ont ainsi été construits, comme Buckingham Palace en 1703 et Marlborough House en 1711 ; le British Museum fut fondé en 1753 et a ouvert ses portes au public en 1759 ; les murs de la ville furent détruits entre 1760 et 1766, de nouveaux ponts furent construits et de plus en plus d’artisans émergèrent à Londres – tisserands, horlogers, carrossiers, fabricants de meubles, de bijoux et plus.

Le café en tant qu’établissement était un véritable phénomène londonien, lieu où l’on se retrouvait pour débattre de nombreuses idées, favorisé par l’alphabétisation croissante de la population et le développement de l’impression pour la circulation des informations.

Jack O’Lantern : la petite histoire de la citrouille d’Halloween

Avant d’être un lampion fabriqué à partir d’un navet ou d’une citrouille, avant de devenir un célèbre esprit d’Halloween, Jack O’Lantern était un homme plus connu sous le nom de Stingy Jack. Voici sa légende…

La légende de Stingy Jack

Stingy Jack était un ivrogne — probablement maréchal-ferrant —, un manipulateur de premier ordre qui prenait plaisir à jouer des tours à tout le monde. Il était surnommé Stingy Jack pour une bonne raison : c’était un sacré radin ! Jack gardait tout son argent pour lui et n’aidait jamais son prochain.

Jack ne possédait pas une once d’humanité et, cette terrible réputation finit par atteindre le Diable qui s’intéressa à lui et voulut le rencontrer. C’est ainsi que dans les collines sombres de l’Irlande rurale, un des démons de Satan se fit passer pour un homme mort attendant de surprendre Jack. Lorsque l’ivrogne vit le corps, un visage dérangé aux yeux écarquillés et un sourire diabolique le regardèrent. Jack sut immédiatement que son temps était maintenant compté et que le Diable voulait collecter son âme. 1

6 livres de fiction à (re)découvrir à l’occasion du Mois de l’histoire des Noirs

Le mois d’octobre n’est pas que celui de l’horreur. Au Royaume-Uni, c’est aussi le Mois de l’histoire des Noirs ou Black History Month*. Il s’agit d’une commémoration annuelle de l’histoire de la diaspora africaine.

À cette occasion, voici 6 livres de fiction à (re)découvrir écrit par des écrivains noirs britanniques :

* En France, le premier Black History Month de France a eu lieu à Bordeaux, en février 2018.

Hortense et Queenie, Andrea Levy — Londres, 1948. L’Angleterre est encore secouée par la guerre. Au 21 Nevern Street vit Queenie Bligh, une belle femme de tempérament, élevée à la dure dans les Midlands. Son mari, Bernard, n’est pas rentré des Indes, où il servait dans la Royal Air Force. Pour survivre, Queenie est contrainte de prendre des locataires, dont un couple de jamaïquains, Gilbert et Hortense. Gilbert Joseph vient lui aussi de faire la guerre sous le drapeau de l’Empire et l’uniforme bleu de la RAF. Déterminé à rester à Londres, il subit bon gré mal gré le racisme ordinaire. Sa jeune femme, Hortense, a toujours rêvé de vivre en Angleterre, mais la Mère Patrie ne correspond pas à ce qu’elle imaginait à l’ombre des manguiers.