Histoire

Jack O’Lantern : la petite histoire de la citrouille d’Halloween

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Avant d’être un lampion fabriqué à partir d’un navet ou d’une citrouille, avant de devenir un célèbre esprit d’Halloween, Jack O’Lantern était un homme plus connu sous le nom de Stingy Jack. Voici sa légende…

La légende de Stingy Jack

Stingy Jack était un ivrogne — probablement maréchal-ferrant —, un manipulateur de premier ordre qui prenait plaisir à jouer des tours à tout le monde. Il était surnommé Stingy Jack pour une bonne raison : c’était un sacré radin ! Jack gardait tout son argent pour lui et n’aidait jamais son prochain.

Jack ne possédait pas une once d’humanité et, cette terrible réputation finit par atteindre le Diable qui s’intéressa à lui et voulut le rencontrer. C’est ainsi que dans les collines sombres de l’Irlande rurale, un des démons de Satan se fit passer pour un homme mort attendant de surprendre Jack. Lorsque l’ivrogne vit le corps, un visage dérangé aux yeux écarquillés et un sourire diabolique le regardèrent. Jack sut immédiatement que son temps était maintenant compté et que le Diable voulait collecter son âme. 1Lire la suite »Jack O’Lantern : la petite histoire de la citrouille d’Halloween

Qui sont les Billy Boys, ce gang de Glasgow ?

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Pas de doute, Birmingham est aujourd’hui associé aux fameux Peaky Blinders. Le gang mené dans la série par Tommy Shelby n’est bien évidemment pas le seul qui existe, et la série introduit en saison 5 les Billy Boys de Glasgow.

Comme Birmingham, Glasgow est aussi réputé pour ses gangs amateurs de lames de rasoir. Dans les années 1920 et 1930, à Glasgow se trouvai t donc les Billy Boys, gang anti-catholique formé par William Fullerton après que celui-ci ait clamé avoir été attaqué par un groupe de jeunes catholiques suite à un match de football. Lire la suite »Qui sont les Billy Boys, ce gang de Glasgow ?

Le roi George Ier en 5 faits

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C’est le 1er août 1714 à l’âge de 54 ans que George V devint Roi de Grande-Bretagne et d’Irlande, suite à la mort d’Anne d’une crise de goutte. C’est sous son règne que les pouvoirs de la monarchie commencèrent à diminuer et que le Royaume-Uni amorça la transition vers le système d’un cabinet mené par un Premier ministre. Une période également marquée par les révoltes jacobites et le premier krach boursier.

S’il y a bien évidemment beaucoup de choses à dire, je me suis contentée aujourd’hui de juste 5 faits pour revenir sur cette figure royale :

Un roi anglais qui parlait allemand

La Maison de Hanovre succède à la maison Stuart avec l’arrivée sur le trône de George Ier de Grande-Bretagne. Né — à l’évidence — à Hanovre, en Allemagne, il est le descendant de Jacques Ier d’Angleterre et cousin de la reine Anne de Grande-Bretagne. Il arrive sur le trône en grande partie grâce à l’Acte d’établissement de 1701 qui excluait de nombreux nobles de la succession du fait de leur religion. Il était, à la mort d’Anne, le parent protestant le plus proche. Et il ne parlait pas très bien anglais. Il ne fit par ailleurs pas d’effort sur le sujet et communiquait principalement en français avec ses ministres.Lire la suite »Le roi George Ier en 5 faits

9 grandes batailles qui façonnèrent l’Angleterre

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Batailles, campagnes et guerres sont nombreuses. Certaines ont un impact plus notable que d’autres, modifiant le cours de l’histoire. Une victoire ou une défaite peut orienter un pays dans une direction nouvelle, créer un contexte particulier.

Plus qu’un gagnant ou un perdant, voici 9 batailles qui ont changé l’histoire de l’Angleterre.

Monument de Boudicca sur son char, au pont de Westminster,

La révolte de Boadicée (Boudicca) ≃ l’An 61

Aujourd’hui considérée comme la Vercingétorix bretonne, Boadicée était une reine celte du peuple brittonique des Iceni (situé dans ce qui est maintenant le Norfolk et le Suffolk) qui mena une révolte contre l’Empire Romain.

Après avoir été trahie et battue alors que ses deux filles étaient violées, Boadicée rallia de nombreuses tribus à sa cause pour s’opposer à l’envahisseur romain. L’avenir de la province était dans la balance et l’empereur Neron envisagea même de se retirer de l’île. La supériorité militaire paya, assurant un règne romain de 350 ans.Lire la suite »9 grandes batailles qui façonnèrent l’Angleterre

5 novembre 1605 : La Conspiration des Poudres

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Remember, Remember the 5th november! C’est le 5 novembre en Angleterre que l’on brûle l’effigie de Guy Fawkes au bûcher pour célébrer l’échec de la conspiration des poudres. Mais, il a fallu plus d’un homme et beaucoup de préparation pour planifier cet attentat qui a failli changer l’histoire du pays à tout jamais…

Faites connaissance avec les conspirateurs

Nos conspirateurs sont de jeunes catholiques désenchantés. À la tête du groupe se trouve Robert Catesby 1, homme charismatique de Northamptonshire n’en est pas à son coup d’essai en termes de complot : il avait participé à celui visant le gouvernement d’Elizabeth I en 1601.

Arrivé en 1604, Catesby est convaincu que faire exploser la Chambre des lords permettrait de rétablir le catholicisme. Pour réaliser ce plan, il a naturellement besoin d’hommes.

Il recrute donc John Wright, l’épéiste amoureux d’action qui était également impliqué dans le complot de 1601 ; son beau-frère Thomas Percy, homme infiltré qui pouvait se rendre à la cour comme bon lui plaisait ; Thomas Wintour 2, le diplomate et cousin de Robert ; et le capitaine Guy Fawkes, ancien camarade d’école de Wright et un expert en explosif.

Ensemble, ils vont planifier de renverser le régime protestant en place qu’ils jugent injuste et hérétique. Un plan qu’ils ne pourront mettre en œuvre qu’avec l’aide d’autres hommes faisant monter à 13 le nombre de conjurés : Robert Keyes, Thomas Bates, Christopher « Kit » Wright, Robert Wintour, John Grant, Ambrose Rookwood, Francis Tresham et Everard Digby.

Ça conspire !

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Une courte histoire de Noël à l’époque victorienne

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Charles Dickens, A Christmas Carol, 1843 (Illustratation de Jon Leech)

Il fut un temps où Noël était à peine célébré en Angleterre. C’était le début du XIXe siècle où même les commerces ne considéraient pas cette période comme des vacances. Que s’est-il passé pour que Noël devienne – arrivé à la fin du siècle – la célébration annuelle la plus importante, prenant ainsi la forme qu’on lui connaît aujourd’hui ?

Peut-être pensez-vous à ce fameux Charles Dickens, l’homme qui aurait « inventé Noël » ? C’est le titre que lui attribua le Sunday Telegraph un 18 décembre 1988.

On ne peut pas ignorer l’influence de l’écrivain pour avoir su revitaliser les célébrations grâce à ces œuvres. Publié en 1843, A Christmas Carol inscrit dans les esprits une image spécifique de cette fin d’année, avec le vent, la neige, la dinde chaude et la famille au chaud chantant. C’est un souvenir idéalisé que le romancier propose encore et encore à ses lecteurs. Et si le Noël enneigé fait rêver, il est à noter qu’il fut une réalité pour Dickens, durant les huit premières années de son existence. D’où cette image qu’il cherchait tant à retranscrire.Lire la suite »Une courte histoire de Noël à l’époque victorienne