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Culture

Les séries britanniques 2022, le guide ultime

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Retrouvez ici toutes les séries britanniques diffusées sur le petit écran anglais entre le 1er janvier et le 31 décembre 2022. Sont exclues les productions dont la diffusion a démarré l’année précédente même si la saison s’est achevée en 2022. Vous retrouverez d’abord une liste des nouveautés qui sont présentées. Rendez-vous en bas de page pour retrouver celles qui ont fait leur retour, ainsi que des coproductions anglo-américaines qui n’ont pas forcément été diffusées sur le petit écran anglais, mais qui méritent tout de même leur place ici à cause de leur histoire. Enfin, vous pouvez également consulter les guides des séries britanniques 20182019 et 2020 et 2021.

Ce guide sera mis à jour au fur et à mesure de l’année.

Nouveautés

The Tourist (BBC One) – Samedi 1er janvier

Un homme britannique (sans nom connu) se trouve dans l’Outback Australien lorsqu’il est poursuivi par un camion qui veut le faire sortir de la route. Lorsqu’il reprend connaissance à l’hôpital après l’accident, il ne se souvient plus de qui il est et des hommes le veulent mort. Il n’a d’autres choix que de tenter de découvrir qui il est, et rapidement, s’il veut comprendre ce qui se passe. Mais parviendra-t-il à obtenir des réponses avant que ceux qui le veulent mort le rattrapent ? Création de Harry et Jack Williams. Avec Jamie Dornan, Danielle Macdonald, Shalom Brune-Franklin, Ólafur Darri Ólafsson, Alex Dimitriades, Damon Herriman. 6 épisodes. Renouvelée pour une saison 2.

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Auld Lang Syne (Ce n’est qu’un au revoir), de Robert Burns

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Auld Lang Syne - illustration du poeme

Illustration du poème Auld Lang Syne de Robert Burns par J.M. Wright et Edward Scriven. Circa 1841.

Né en 1759, Robert Burns est un poète écossais surnommé le « Le Barde de l’Ayrshire » ou le « fils préféré de l’Écosse ». Son œuvre la plus connue est Auld Lang Syne, plus familière sous le titre de Ce n’est qu’un au revoir en France « auld lang syne » se traduit par « le bon vieux temps » ou « le retour au bon vieux temps ».

Le poète a écrit les paroles en 1788, s’inspirant d’anciennes chansons écossaises « d’adieu », bien que les paroles de Burns n’aient été mises en chanson qu’après sa mort. Elle est traditionnellement chantée pour faire ses adieux à l’année écoulée aux douze coups de minuit le soir du Nouvel An. Par extension, elle est aussi souvent entendue lors de funérailles, de remises de diplômes, et comme adieu ou conclusion à d’autres occasions (de nombreuses branches du mouvement scout l’utilisent pour clôturer les jamborées).

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Une brève histoire de la Carte de Noël

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Une carte de Noël de la Collection Harpur Crewe.

Des milliards de cartes de Noël sont envoyées chaque année, et on en comptabiliserait presque un milliard rien qu’au Royaume-Uni. Un Britannique envoie en moyenne 16 cartes de Noël, de quoi donner du travail au facteur en fin d’année !

Mais depuis quand envoie-t-on des cartes à Noël ? On peut remonter jusqu’en 1611 pour trouver la trace d’une des premières cartes de fin d’année. On la doit à Michael Maier, physicien allemand et conseiller de Rodolphe II qui en envoya une à James Ier d’Angleterre et à son fils Henry Frederick, prince de Gales en 1611. Néanmoins, il s’agissait là d’une carte personnelle, bien loin de la commercialisation que l’on connait aujourd’hui — un phénomène qui émergera 200 ans plus tard.

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Halloween : Comment célébrait-on cette fête à l’ère victorienne ?

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Snap-Apple Night, tableau peint par l’artiste irlandais Daniel Maclise en 1833

La veille d’Halloween, dit-on, le voile entre le monde des vivants et des morts s’affine. Les esprits peuvent marcher sur Terre et entrer en contact avec les vivants. La fête folklorique serait par ailleurs un héritage de Samain, festival consacré à la transition entre les saisons et aux préparatifs des vendanges chez les Celtiques.

Feux de joie, défilés, et déguisement se produisaient pour chasser les morts. De la nourriture était laissée dans des bols devant les portes pour apaiser des esprits. Et des sacrifices humains et d’animaux auraient été pratiqués pour honorer les morts et les Dieux.

À l’image de Jack O’Lantern, cela fait partie des histoires qui se racontent sur Halloween. Car, il n’existe en vérité aucune preuve que la fête celtique était une célébration des morts – et il n’existait tout simplement pas une simple identité celte avec des rites bien établis.

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25 romans irlandais à lire, de Ulysse à Brooklyn

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Il y a plusieurs années de cela, BBC Culture a établi une liste des 100 meilleurs romans britanniques (selon le reste du monde). Cette dernière excluait ainsi les auteurs irlandais comme James Joyce.

Et bien que l’Irlande soit une petite île au large de la côte ouest de la Grande-Bretagne, elle est le berceau d’une riche littérature, ayant une contribution au monde littéraire disproportionnée par rapport à sa taille.

Les œuvres les plus connues en dehors du pays sont sans surprise de langue anglaise, ce qui nous conduit finalement à cette selection de 25 romans irlandais à lire:

Ulysse James Joyce - Romans Irlandais a lire  Les Voyages de Gulliver Jonathan Swift - Romans Irlandais a lire  Le Portrait de Dorian Gray Oscar Wilde - Romans Irlandais a lire

  • Ulysse (James Joyce, 1922) – Les pérégrinations de Leopold Bloom (Ulysse) et Stephen Dedalus (Télémaque) à travers la ville de Dublin lors d’une journée ordinaire.
  • Les Voyages de Gulliver (Jonathan Swift, 1726) – Gulliver débarque, bien malgré lui sur l’île des Liliputiens. C’est un géant dans un monde de nains. Et si les nains ont peur de cette invasion, ils trouvent rapidement le moyen de se défendre. Puis, Gulliver se retrouve chez les Brobdingnag, un peuple de géants où lui-même n’est qu’un nain. Là encore, son intelligence ne sera pas de trop pour lui laisser la vie sauve.
  • Le Portrait de Dorian Gray (Oscar Wilde, 1890) – Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait ce voeu insensé : garder toujours l’éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et de fait, seul vieillit le portrait où se peint l’âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre : «Chacun de nous porte en soi le ciel et l’enfer.»

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Marianne North, Chasseuse de plantes (1830-1890)

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Marianne North (1830-1890)Marianne North et son père Frederick North se rendaient souvent dans les jardins botaniques royaux de Kew. Au cours d’une de leur visite, le directeur, botaniste et ami de la famille William Jackson Hooker offrit à Marianne un bouquet suspendu de l’Amherstia nobilis, une plante originaire de Thaïlande et de Birmanie qu’elle décrivit comme ‘une des plus grandioses fleurs qui existe’. Nous étions en 1856 et Marianne nourrissait le désir ardent de se rendre dans un pays tropical pour y peindre sa végétation.

Botaniste, illustratrice et voyageuse hors du commun, Marianne North est née le 24 octobre 1830 à Hastings au sein d’une riche famille victorienne. Ainée d’une famille de trois enfants, Marianne était très proche de son père Frederick North, un riche propriétaire terrien et député libéral du comté de Hastings. Sa mère Janet était la fille de Sir John Marjoribanks, baron de Lees et député écossais.

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Les « épouses-tabacs » de Jamestown

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Jamestown serie tv anglaise

Les héroïnes de la série Jamestown : Les conquérantes, inspirées par les épouses-tabacs.

Elles ont été appelées les mariées de Jamestown, les épouses-tabacs (tobacco wives) ou encore les mariées par correspondance (mail-order brides). Ces noms et bien d’autres furent donnés aux femmes qui ont immigré d’Angleterre pour s’installer à Jamestown, en Virginie au XVIIIe siècle, pour assurer l’avenir de la colonie.

Première colonie britannique permanente sur le continent américain (Roanoke ayant disparu dans d’étranges circonstances), Jamestown fut fondée le 14 mai 1607 au nom de la Virginia Company of London. Trois vaisseaux composaient la flotte, avec un équipage purement masculin, ayant pour but d’explorer et de déterminer comment bien utiliser les ressources de la Virginie pour que la compagnie puisse en tirer profit.Lire la suite »Les « épouses-tabacs » de Jamestown