6 films de Noël britanniques à voir

Lorsque Noël approche vient le moment de se mettre dans l’ambiance à l’aide de longs-métrages cinématographique se déroulant durant cette période festive. Un large choix se propose alors, les incontournables américains It’s a Wonderful Life ou Le Miracle sur la 34e rue venant entre autres à l’esprit.

L’esprit de Noël ne se retrouve bien évidemment pas que chez les américains et pour un Noël plus britannique, voici une sélection de 6 films à regarder pour mieux se préparer à l’arrivée du Père Noël :

Noël chez les Muppets (1992)

De son titre original The Muppet Christmas Carol, Noël chez les Muppets est en vérité un film américain. On tord alors un peu les règles, car cela reste une énième adaptation du classique de Dickens avec Michael Caine dans le rôle-titre. Difficile de faire plus Britannique en la matière. Et si ce classique revisité par les Muppets ne fait pas dans la subtilité, il compense largement grâce à une dose d’originalité, de l’humour et des notes émotionnelles donnant le jour à la magie de Noël.

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The Holiday : Le cottage anglais d’Iris

The Holiday est une comédie sentimentale réalisée et écrite par Nancy Meyers en 2006. L’histoire nous raconte comment la Californiennene Amanda (Cameron Diaz) et l’Anglaise Iris (Kate Winslet) décident d’échanger leur maison pour deux semaines après des déconvenues sentimentales.

La maison d’Iris est donc un petit cottage situé à Shere dans le comté de Surrey. Cet idéal village de moins de 4000 habitants se trouve à une heure de Londres.

En plus d’être parfait sur un plan esthétique pour le film, la décision de placer l’action dans ce village était alors également financière et géographique.

Cependant, ce n’est pas là que se trouve vraiment le cottage de rêve d’Iris. De longues recherches conduisirent l’équipe du film à une résidence située à plus de 4 heures de Londres (où l’équipe de tournage était basée). Finalement, Meyers et l’équipe décidèrent de construire en intégralité le cottage sur un terrain vide pour les scènes extérieures. L’intérieur fut tourné (comme pour la maison d’Amanda) à Sony Studios à Culver City (L.A.).

Rosehill cottage, extérieur

The Cottage en construction de The Holiday
Rosehill cottage en construction
Rosehill Cottage de jour
Rosehill Cottage de jour

American Gods de Neil Gaiman illustré par Daniel Egnéus

Le roman American Gods de Neil Gaiman va bientôt être porté à l’écran pour la chaine américaine Starz. Pour marquer cette occasion, une nouvelle édition du livre vient de sortir chez l’éditeur britannique Headline, agrémenté d’illustrations inédites réalisées par l’artiste Daniel Egnéus.

Egnéus a réalisé des illustrations pour ce qui est appelé le quatuor American Gods – qui englobe alors, en plus du livre phare, Anansi Boys et des romans courts Le Monarque de la vallée et Black Dog.

Dans une interview avec Buzzfeed, Egnéus s’est exprimé sur son travail :

guillemetJ’ai toujours voulu illustrer les histoires de Neil, donc j’ai été très surpris et incroyablement heureux lorsque Headline m’a contacté. Je connaissais très bien ses livres, de Sandman et American Gods aux histoires courtes. J’ai toujours eu une affinité avec le mystère, l’horreur et la magie de ses visions. J’ai vu cela comme une occasion d’ajouter ma perspective, de donner une obscurité visuelle et de l’attention au détail….

J’avais déjà pensé à beaucoup de choses dans ma tête des années auparavant, particulièrement pour Anansi Boys. Et le personnage de Shadow, qui est vague, mais profond, j’ai même senti que je n’avais pas besoin qu’il soit physiquement le même sur tous les dessins. Je n’ai jamais eu beaucoup de liberté artistique qu’avec ce projet … Peut-être American Gods était un peu intimidant à illustrer. Je ne voulais pas inclure de voiture ou de scènes de route. Le dernier dessin où Shadow passe sous la glace est  un hommage à la scène du suicide dans Martin Martin de Jack London.

American Gods

American Gods de Neil Gaiman illustré par Daniel Egnéus

Buster The Boxer, la publicité de Noël 2016 de John Lewis

La publicité de Noël de John Lewis correspond à une campagne publicitaire lancée par la chaine de magasin John Lewis à l’approche de Noël.

La première publicité de cette nature remonte à 2007 et cela est maintenant devenu une tradition, étant l’un des signaux pour signifier que le compte à rebours pour Noël à commencé au Royaume-Uni.

Intitulé « Buster The Boxer », la publicité de 2016 nous raconte l’histoire d’une petite fille nommée Bridget qui adore sauter. Quand ses parents lui offre un trampoline pour Noël, ils vont découvrir qu’elle n’est pas la seule à aimer faire cette activité.

La chanson présente dans la publicité est une cover de « One Day I’ll Fly Away » de Randy Crawford par le groupe électronique Vaults.

Les Tudors au cinéma et dans les séries TV

Issue d’une famille noble galloise remontant au moins au XIIIe siècle, la dynastie Tudor commença par le mariage secret entre Catherine de Valois, veuve du roi Henri V d’Angleterre, et un écuyer gallois sir Owen Tudor.

La Maison Tudor obtint son statut lorsque Henri Tudor (1457–1509) bat le roi Richard III à la bataille de Bosworth — affrontement de la guerre des Deux-Roses, guerre civile qui opposa les maisons de Lancastre et d’York durant la seconde moitié du XVe siècle. Henri Tudor monta alors sur le trône d’Angleterre sous le nom d’Henri VII.

La famille Tudor régna entre 1485 et 1603, représentant cinq monarques qui ont contribué à faire de l’Angleterre une puissance européenne majeure. Si la période Tudor est marquée par de nombreux conflits religieux menant à l’Anglicanisme, elle est surtout connue comme étant une période de Renaissance, où l’Angleterre devint une puissance politique et maritime, commença son expansion coloniale ainsi qu’une ère de Renaissance sur un plan artistique.

Rien de surprenant à ce que la Maison Tudor se soit retrouvée au cœur de nombreuses œuvres de fictions, et ce, très tôt. Si Henry VIII est la figure la plus populaire, cette riche période aura donné le jour à des films et des séries de genres différents, aux récits explorant ainsi différents pans de l’histoire. Retrouvez ci-dessous une liste des films et séries avec les Tudors :

La Maison Tudor au cinéma et dans les séries TV

La reine Élisabeth II en 5 faits

Elisabeth II, mi-1950C’est le 6 février 1952 à l’âge de 25 ans qu’Élisabeth II devint Reine du Royaume-Uni. Son règne de plus de 64 ans (et qui se poursuit) est aujourd’hui le plus long de toute l’histoire du Royaume-Uni. Elle a ainsi vu passer 14 Premiers ministres, 12 présidents américains et 7 papes.

L’approche de The Crown, série Netflix avec Claire Foy dans la peau d’Élisabeth II, nous fait aujourd’hui nous pencher sur cette reine où il y a beaucoup à dire, mais où je me suis contentée de juste 5 faits :

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Une improbable reine sans passeport

Première fille du duc et de la duchesse d’York, Élisabeth était donc troisième sur la ligne de succession, derrière son oncle Edward (futur Edward VIII) et son père.  Les livres d’histoire sont bien entendu composés de rois et reines improbables qui ont atteint le trône, comme le rappelle encore Élisabeth. Dans le cas présent, elle s’est retrouvée première sur la ligne de succession lorsque son oncle abdiqua en 1936 dans le but de pouvoir épouser Wallis Simpson, un évènement qui plaça son père  (George VI) sur le trône.

Et le passeport dans tout ça ? Élisabeth – qui aurait visité 116 pays durant son règne – n’en possède pas pour la simple et bonne raison qu’ils sont délivrés au nom de Sa Majesté. Pour la même raison, elle n’a pas besoin de permis de conduire.

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Elle a appris à conduire un camion durant la Seconde Guerre mondiale

Voulant participer à l’effort de guerre, mais n’ayant pu obtenir l’accord de son père, Elisabeth finit par rejoindre en février-mars 1945 l’Auxiliary Territorial Service (ATS)  – la branche féminine de la British Army au cours de la Seconde Guerre mondiale. En tant que subalterne, elle y suit des cours de conduite et de réparation pour les camions de l’armée. Elle obtient quelques mois plus tard le grade de commandant junior honoraire.

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Elle a payé sa robe de mariée à l’aide de coupons de rationnement

Princesse Elisabeth se maria à Philip Mountbatten, ancien prince de Grèce et du Danemark, le 20 novembre 1947 à l’abbaye de Westminster. Le couple reçut environ 2500 présents venant du monde entier.

Prenant place pendant les premières années d’après-guerre dans un climat économique encore difficile, Elisabeth utilisa des coupons de rationnements pour l’achat du tissu pour sa robe qui fut dessinée par Norman Hartnell.  Notons que le contexte faisait que les proches allemands de Philip, dont ses trois sœurs, ne pouvaient pas être invités au mariage. Le duc de Windsor ne fut pas non plus convié à la fête.

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Un adolescent lui tira dessus durant la cérémonie du Salut aux couleurs

Heureusement pour la reine Élisabeth, on n’attentait pas à sa vie autant qu’à la reine Victoria. Reste que six coups de feu furent tirés durant la cérémonie du Salut aux couleurs en 1985 – un rassemblement militaire visant à célébrer l’anniversaire officiel du souverain britannique. La Reine Élisabeth a ainsi 2 anniversaires !

L’évènement prit place alors qu’elle descendait The Mall sur son cheval. La police découvrit plus tard qu’il s’agissait de cartouches à blanc. Marcus Sarjeant, le tireur, fut condamné à cinq ans de prison avant d’être libéré au bout de trois années. La reine fut célébrée pour son sang froid et le contrôle de sa monture lors de cet évènement.

Dans un registre légèrement différent, on peut signaler que la reine se réveilla le 9 juillet 1982 dans sa chambre du palais avec un intrus du nom de Michael Fagan. Il s’agit là d’une des pires failles de sécurité pour la famille royale du 20e siècle.

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À l’origine d’une descendance royale de Corgis

Mécène de plus de 600 organisations, Elisabeth s’intéresse particulièrement à l’équitation et à nos amis à 4 pattes – surtout les fameux Welsh Corgi Pembroke. Elle en a eu plus de 30 durant son règne, tous descendant de son premier corgi nommé Susan. Cet attachement aux corgis remonte à son enfance, s’étant épris de ceux appartenant aux enfants du marquis de Bath.

Elle est connue pour avoir donné le jour au « dorgi », race née du croisement de ses corgis avec les teckels de sa sœur Margaret.

Pour rester dans le domaine animalier, un texte de loi remontant à Édouard II assure que le monarque « possède de fait les baleines et esturgeons pris en mer ou n’importe où dans le royaume. »

Compléter la lecture de cet article en consultant La Reine Victoria en 5 faits.

Top 30 romans écossais, classés selon un sondage BBC

Livres ecossais
À l’occasion de la campagne « Love To Read », la BBC a réalisé un sondage pour déterminer le livre écossais préféré parmi une trentaine d’ouvrages qui ont été sélectionnés par un jury littéraire organisée par le Scottish Book Trust.

Récemment adapté au cinéma, c’est le roman Sunset Song qui a été choisi. Le livre raconte l’histoire de Chris Guthrie, une jeune femme ayant grandi dans une ferme dans le nord est de l’Ecosse à une époque de changements majeurs pour les milieux ruraux, au début du 20e siècle.

Ci-dessous, retrouver la liste complète des 30 romans écossais :

1. Sunset Song, Lewis Grassic Gibbon
2. Le Seigneur des guêpes, Iain Banks
3. Lanark, Alasdair Gray
4. Les 39 Marches, John Buchan
5. Les Belles Années de miss Brodie, Muriel Spark
6. Harry Potter à l’école des sorciers, JK Rowling
7. Trainspotting, Irvine Welsh
8. L’Étrangleur d’Édimbourg, Ian Rankin
9. Les Aventures de Sherlock Holmes, Arthur Conan Doyle
10. Confession du pécheur justifié, James Hogg
11. Laidlaw, William McIlvanney
12. Une vie après l’autre, Kate Atkinson
13. L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde, Robert Louis Stevenson
14. The Testament of Gideon Mack,  James Robertson
15. La Fureur dans le sang, Val McDermid
16. L’étrange disparition d’Esme Lennox, Maggie O’Farrell
17. The Cone Gatherers,  Robin Jenkins
18. Penser à respirer, Janice Galloway
19. Morvern Callar, Alan Warner
20. Sous la peau, Michel Faber
21. Garnethill, Denise Mina
21. Si tard, il était si tard, James Kelman
23. La sauvage, Jenni Fagan
24. Le Trompettiste était une femme, Jackie Kay
25. An Oidhche Mus Do Sheol Sinn (The Night Before We Sailed), Angus Peter Campbell
26. Rob Roy, Sir Walter Scott
27. Impasse de la perversion, Louise Welsh
28. The White Bird Passes, Jessie Kesson
29. So I Am Glad, A.L. Kennedy
30. Imagined Corners,  Willa Muir